UN COURS EN MIRACLES

Découverte et cheminement

06 mai 2009

DOCUMENTAIRE

A course in miracles

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30 avril 2009

CESSER DE FAIRE DES PLANS

Depuis que j'ai cessé de faire des plans, les portes s'ouvrent, les solutions apparaissent, les mains se tendent, la confiance vient, la joie aussi.
En cessant de tenter de blinder ma vie, de me barricader contre la peur, le sentiment de sécurité survient. Tout devient léger et merveilleux.
Je n'ai pas la charge de veiller sur ma vie, sur celle des miens comme je le croyais. Ce n'est pas de mon ressort. Tout ce que j'ai à faire, c'est d'être à l'écoute, d'attendre ma feuille de route. C'est tellement simple.Je ne suis pas seule. Ca y est, je le sais il me semble que je ne vais plus jamais l'oublier.
Je viens de déposer un grand fardeau.
La vie prend tout son sens.
C'est sûrement ce que j'avais à apprendre.
Plus je me laisse porter, plus mon mari me sourit.
Il se détend.
Hier, une dispute a débuté et en quelques instants, il a stoppé net en disant : on ne va pas se disputer pour ça, excuse-moi.
Lui qui ne s'excusait jamais.
Grâce à lui, j'apprends des choses essentielles qui préparent le terrain pour renouer avec d'autres personnes qui ont, je crois, besoin que je leur tende la main. J'espère seulement que j'aurais l'occasion de le faire à temps. Non, en fait, je n'espère pas, j'en suis sûre.
Certaines leçons du Cours m'ouvrent les yeux et d'autres viennent simplement mettre en lumière ce que je savais déjà sans en être tout à fait sûre, consciente.
Plus je fixe mon attention sur ce que j'ai à faire, plus il me sourit. Moins j'ai peur plus notre relation se répare. Finalement, ça me permet de mieux accepter le changement. Ca ouvre la porte à un éventuel renouveau ou à une transformation paisible.
Tous les matins, au saut du lit, je lis le Cours. Ca ne me demande aucun effort. C'est devenu un rendez-vous, une source d'émerveillement, de joie, de gratitude.
Le sourire remplace peu à peu les larmes.
Je sens la force monter en moi.
Même le corps lâche prise.
Pendant la séance de yoga d'hier, j'ai pu prendre une posture qui m'était très pénible. Je m'apprêtais à trouver mes petits moyens habituels pour m'en approcher quand je me suis aperçu, après coup, que je la faisais pratiquement sans difficulté.

La leçon d'aujourd'hui est extraordinaire, une source de soulagement intense. Pour une fois, je n'ai pas eu envie de pleurer mais juste d'accepter, de m'ancrer dans la sécurité. C'est tellement nouveau pour moi. Je me sens apaisée et allégée d'un grand poids. Peut-être que mon corps va s'alléger lui aussi.

Si je me défends, je suis attaqué

(...) La défénse est effrayante. Elle émane de la peur, augmentant la peur au fur et à mesure que chaque défense est faite. Tu penses qu'elle offre la sécurité. Or elle parle de peur rendue réelle et de terreur justifiée. N'est-il pas étrange que tu ne t'arrêtes pas, tandis que tu élabores tes plans, grossis ton armure et resserres tes verrous, pour te demander ce que tu défends, et comment et contre quoi ?

(...) Un esprit guéri ne fait pas de plans. Il exécute les plans qu'il reçoit en écoutant une sagesse qui n'est pas la sienne. Il attend jusqu'à ce qu'il ait été instruit de ce qu'il faut faire, puis il entreprend de le faire. Il ne compte sur lui-même pour rien, sauf son aptitude à accomplir les plans qui lui sont assignés. Il est en sécurité dans la certitude que les obstacles ne peuvent freiner son progrès vers l'accomplissement de n'importe quel but qui sert le plan plus vaste établi pour le bien de tous.

(...) L'esprit qui planifie refuse ainsi de permettre le changement. Ce qu'il a appris auparavant devient une base pour ses buts futurs. Son expérence passée dirige son choix de ce qui arrivera. Et il ne voit pas qu'ici et maintenant est tout de dont il a besoin pour garantir un futur tout à fait différent du passé, sans continuité des vieilles idées et croyances malades. L'anticipation n'y joue aucun rôle, car la confiance présente indique la voie.

Un Cours En Miracles, leçon 135

C'est une leçon plus longue que d'habitude qui explique parfaitement comment nous nous empêchons nous-même de grandir, combien la peur engendre la peur, combien nous nous trompons sur qui nous sommes, pourquoi et quel est le moyen de sortir de cette étroitesse, de faire tomber les murs... C'est le grand calme après.

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28 avril 2009

LÉGÈRETÉ

Et maintenant tu es préparé pour la liberté. Si tu t'es exercé jusqu'ici de plein gré et avec honnêteté, tu commenceras à ressentir une élévation, l'allégement d'un poids sur ta poitrine, un profond et certain sentiment de soulagement.

Un Cours En Miracles, leçon 134

Incroyable, c'est écrit, là, noir sur blanc.
C'est exactement ce que je ressens à la lecture du Cours et parfois, plus longtemps et/ou à d'autres moments de la journée.
Jamais je n'avais pris conscience de cette pesanteur présente sur ma poitrine avant qu'elle ne disparaisse. Il arrive même, que cette sensation s'étende à tout mon corps pourtant si gros et si lourd. C'est comme si je n'avais plus ni corps ni cerveau. Je ne sais pas ce que je suis mais c'est léger, sans forme, sans fin et c'est doux, tellement doux, tellement paisible. C'est le silence, la paix. Quand ça vient, je me sens prête à éclater de rire ou à pleurer de joie.

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26 avril 2009

UN ALLER SIMPLE POUR LA VÉRITÉ

Je relâche le monde de tout ce que je pensais qu'il était.
Un Cours En Miracles, leçon 132

Quelle leçon !
Ca fait toujours un choc de lire quelque chose que l'on porte en soi, que l'on sait sans vouloir savoir qu'on le sait, sans oser y croire parce que ça semble tellement fou surtout lorsqu'on vit au milieu d'autres qui croient dur comme fer à ce monde dont on perçoit pourtant très tôt qu'il ne peut pas être réel.
Aujourd'hui encore, c'est à la fois effrayant et réconfortant.
Pour l'accepter vraiment, je comprends la nécessité de me lâcher totalement sans la plus petite restriction. Je ne peux pas y arriver si je ne donne pas ma confiance entière et sans réserve car il s'agit d'un voyage sans retour.
Un voyage qui semble à la fois m'éloigner et me rapprocher autrement de certaines personnes ou sûrement même de toutes.
C'est une sorte de transformation, un changement de niveau de partage, une sortie du cadre.
Pas facile de trouver des mots à mettre là dessus.

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17 avril 2009

CONNECTION

Quelque chose se passe.
Depuis qu'il a annoncé qu'il voulait partir, les crises d'angoisse sont revenues.
Elles sont parfois si fortes que je me mets à pleurer sans parvenir à réfléchir ou même à me reprendre.
Un jour, le tout petit éclair de lucidité m'a fait pensé au Cours.
Il fallait que je le lise et c'est ce que j'ai fait.
Au fil de la lecture, le calme et revenu suivi de gros soupirs de soulagement.
L'instant d'après, j'étais parfaitement calme, avec cette sensation étrange dont j'avais parlé l'été dernier, celle que l'on ressent lorsqu'on a pris un somnifère qui, lorsqu'il commence à faire son effet, provoque (provoquait, car ça fait des années que j'ai cessé d'avoir recours à la chimie pour retrouver le sommeil) une immense détente.
Ce pourrait être celle que l'on ressent lorsqu'on cesse totalement de résister, qu'on se laisse aller, porter, que l'on a une telle confiance que tout notre corps et notre mental s'en trouvent modifiés.
Ensuite, je sens monter un sourire intérieur.
La lecture d'Un Cours En Miracles, me reconnecte à mon Soi.
C'est justement l'objet de la leçon 125.
J'entends divers message dont celui-ci : ne doute plus ! Et une petite voix qui me dit : Il ne va pas vraiment partir.

Je lis à mi-voix dans les toilettes ou dans la salle de bain. Et, de plus en plus fréquemment, je m'arrête en cours de route, pour écouter et découvrir cet espace sans pensées qui commence à s'élargir puis je reprends, avec une lenteur que je ne me connaissais pas. Et tout à coup, ça me rappelle la diction d'Eckhart Tolle, celle de Krishnamurti. J'ai toujours cru qu'ils parlaient lentement pour réfléchir mais c'est peut-être parce qu'ils sont dans un état d'incommensurable plénitude...

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09 avril 2009

SE MÉNAGER UN COIN CALME

Il suffit de pas grand chose pour voir son ardeur à l'étude baisser.
Est-ce que c'est pareil chez les autres ?
Des semaines de rigueur, balayées en un rien de temps.
Un beau matin, je réalise que je ne médite plus, que je lis Un Cours En Miracles un jour sur deux quand ce n'est pas un jour sur trois.
Me voilà déconnectée.
Les enfants se réveillent aux aurores, leur père reste éveillé une partie de la nuit et je ne trouve plus aucun créneau horaire pour retrouver silence et solitude.
Où se trouve la solution quand le logement est trop petit pour avoir un endroit à soi ?
Il ne reste que les marches d'escalier de notre palier à ciel ouvert mais là encore, il y a le va et vient des parents qui amènent leurs enfants à l'école et celui de notre voisine chargée de l'entretien.
Autre solution, aller au square tout proche (penser à regarder les horaires).
Je pourrais peut-être y faire la salutation au soleil par la même occasion.

Les révisions sont terminées.
Aujourd'hui, j'aborde...

J'avais écrit, longuement, sur un sujet douloureux et puis j'ai tout perdu quand l'ordinateur s'est mis à dérailler.
C'est troublant parce que pendant qu'il se remettait en route, je suis tombée un passage qui vient de me donner à la fois la solution et la paix qui me faisait défaut ce matin :

L'ego ne peut pas plus s'opposer aux lois de Dieu que tu ne le peux, mais il peut les interpréter conformément à ce qu'il veut, comme tu le peux. C'est pourquoi il faut répondre à la question : "Qu'est-ce que tu veux ?" Tu y réponds à chaque minute et à chaque seconde, et chaque moment de décision est un jugement qui est tout sauf ineffectif. Ses effets suivront automatiquement jusqu'à ce que la décision soit changée. Souviens-toi, toutefois, que les alternatives sont elles-mêmes inaltérables. Le Saint-Esprit, comme l'ego, est une décision. Ensemble ils constituent toutes les alternatives que l'esprit peut accepter et auxquelles il peut obéir. Le Saint-Esprit et l'ego sont les seuls choix qui te soient offerts. Dieu en a créé un, donc tu ne peux pas l'éradiquer.

Ce ne sont pas quelques pensées tristes qui vont me gâcher la journée. Je redresse la barre...

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01 mars 2009

IMPECCABILITÉ

Je suis tel(le) que Dieu m'a créé(e).
Je suis son Fils (sa Fille) éternellement
.

Leçon 94

Quelle douce leçon ça a été.
J'ai pleuré à la lecture de ses mots, de soulagement et de gratitude mesurant toute la souffrance que je trimballais depuis toujours, et plus encore ces dernières années.
Persuadée que j'étais très nulle et mauvaise j'avais fini par ne plus pouvoir me lier avec quiconque. Je fuyais dès que l'on m'approchait d'un peu trop près, je rejetais l'affection, des autres parce que je me demandais comment ils pouvaient m'aimer, moi, si mauvaise, si laide, si effrayée. À coup sûr, ils seraient horrifiés en découvrant qui j'étais vraiment. Alors, j'ai bâti une muraille tout autour de moi et lançais des messages subliminaux :
Parlez-moi si vous voulez mais n'y mettez pas tout votre coeur parce que vous seriez infiniment déçus et blessés. Je ne suis pas aussi aimable que vous le croyez.
Stop ! Ne franchissez pas ma barrière. J'ai peur. Et quand j'ai peur, je mords.
J'étais en train de me persuader que j'aimais cette séparation d'avec les autres.
Pauvre folle.
Tu souffrais en à en crever.
Ta colère a bien essayé de t'avertir mais non, tu t'es entêtée.
Non, tu ne voulais pas entendre la vérité :
Tu es aimable.
Tu es pleinement capable d'aimer et d'être aimée.
N'allait-on pas t'abandonner encore ?
Tu ne voulais pas le savoir.
Plutôt mourir que de prendre le risque.
Et puis, un jour, tu t'es retrouvée au pied du mur.
Instant de vérité.
Tu ne pouvais plus continuer comme ça et tu n'avais plus d'autre solution que de te mettre à nu, que de regarder la vérité en face.
Ai-ma-ble !

Tu es telle que Dieu t'a créée.

Dieu ne crée par des monstres.
Alors, j'ai dû changer mon regard sur moi, j'ai dû cesser de me juger et de juger les autres. Je ne suis plus prisonnière de l'image que je m'étais faite de moi et de ceux qui m'entourent et ça m'a sauvé la vie.

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16 février 2009

IL DOIT Y AVOIR UNE MEILLEURE VOIE

J'ai rencontré beaucoup de nouvelles et adorables personnes la semaine dernière.
C'était tellement fort, tellement varié, tellement neuf que j'ai du mal à revenir sur terre.
Ca fait un curieux écho à cette longue traversée du désert dont je sors.
Plus de dix ans passés dans une solitude désespérante à errer sans parvenir à nouer la moindre relation ou si peu.
Je me faisais l'effet d'une handicapée.
J'avais fini par perdre confiance et foi en moi, en la Vie aussi.
Changer de région, m'affranchir de ma famille a été bien plus difficile que d'aller de pays en pays.
Etais-je condamnée à vivre éternellement seule,  à me noyer dans ce sentiment au point de hurler que je n'en pouvais plus de vivre, qu'il fallait que ça cesse ?
Je l'ai cru et si cette petite voix, couverte par le tumulte de la surface, n'avait pas tenu bon et tenu pour acquis que je finirais bien par l'entendre, je ne serais pas là aujourd'hui en train d'écrire ces quelques lignes.

À mesure que les mots s'affichent mon écran, de grosses larmes roulent sur mes joues.
Soupirs... de soulagement, de joie, de gratitude mêlé à la honte d'avoir douté.
C'est quand même la gratitude qui l'emporte, la reconnaissance, l'émerveillement et la possibilité de me rappeler de cette expérience pour ne plus jamais douter, pour guérir de la peur.

J'ai suffisamment expérimenté la colère, la peur, la tristesse, le désespoir, la frustration, la rancœur, le sentiment d'injustice, l'envie, le désir, l'apparente solitude, le rejet, l'apparent manque d'amour, l'irrespect, la séparation, l'abandon...
Oui vraiment, j'ai fini par toucher le fond, par atteindre le paroxysme de la douleur (subjectif certes et personnel) jusqu'à me trouver acculée : changer de voie ou mourir.
Et voilà ce que je lis ce matin :

L'acceptation de l'Expiation par chacun n'est qu'une affaire de temps. Cela peut paraître contredire la libre volonté parce que la décision finale est inévitable, mais il n'en est rien. Tu peux temporiser et tu es capable d'une énorme procrastination, mais tu ne peux pas quitter entièrement ton Créateur, Qui a fixé des limites à ton aptitude à malcréer. Une volonté emprisonnée engendre une situation qui, à l'extrême, devient tout à fait intolérable. La tolérance à la douleur peut être grande, mais elle n'est pas sans limite. Tôt ou tard chacun finit par reconnaître, même très vaguement qu'il doit y avoir une meilleure voie. En s'affirmant, cette re-connaissance devient un tournant. À la fin, cela réveille à nouveau la vision spirituelle, tout en diminuant l'investissement en la vue physique. Cet investissement alternant dans les deux niveaux de perception est ressenti habituellement comme un conflit, qui peut être très aigu. Mais l'issue est aussi certaine que Dieu.

Un Cours En Miracles, Éditions du Roseau, page 23

Autant dire que ça été un grand choc que de lire ce paragraphe.
Comme si, la Vie me mettait sous les yeux le bilan de mon parcours écrit noir sur blanc dans un langage intelligible par les moyens habituellement utilisés dans le quotidien.
Vingt-cinq ans dans une mauvaise direction prise, j'en suis persuadée, inconsciemment et pourtant volontairement.
Je me rappelle très bien m'être interrogée, l'année de mes seize ans, sur ce qui pouvait mettre les gens dans des états pas possibles (et en effet, aujourd'hui, cette expression incorrecte prend tout sens...). Je regardais les personnages des films à la télé, pleurer, hurler, souffrir jusqu'à en avoir le corps transformé. Je me souviens m'être regardée dans un miroir pour voir, de quoi j'aurais l'air moi dans de semblables situations sans imaginer un seul instant que j'expérimenterais tout ça et verrai, alors jusqu'à la nausée, à quoi je ressemblais.
À présent, je sais.
De toute mon âme, je souhaite retrouver la paix, la joie, l'amour, la confiance, la force, la beauté, la sérénité, tout ce que j'ai enfoui sans l'avoir jamais perdu.

Il me semble que j'ai déjà dépassé ce stade mais qu'il était important pour moi de regarder en arrière histoire de mieux aller en avant.

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12 février 2009

LIBERTÉ

En réalité, tu es parfaitement inaffecté par toutes les expressions du manque d'amour.
Celle-ci peuvent être de toi comme d'autrui, de toi envers autrui et d'autrui envers toi.
La paix est un attribut en toi.
Tu ne peux pas la trouver au-dehors.
La maladie est une forme de quête extérieure.
La santé est la paix intérieure. Elle te permet de rester inébranlé face au manque d'amour venant du dehors et capable, par ton acceptation des miracles, de corriger les conditions qui procèdent du manque d'amour en autrui.

Un Cours En Miracles, page 19

Lu ce matin, ce passage m'interpelle énormément et me fait comprendre la raison pour laquelle la thérapie que j'ai faite, m'a laissé un goût d'inachevé.
Il manquait un morceau du puzzle.
Je me suis longuement focalisée et attardée sur le manque d'amour, d'affection, d'attention, de compréhension, j'ai même reproduit tout ça en me détestant, en me maltraitant physiquement et mentalement pendant des années, en m'oubliant.
Puis, j'ai fini par pressentir que j'en avais fait le tour, que j'arrivais au bout de l'expérience.
Cette lecture vient de le clarifier une bonne fois pour toutes
J'espère que désormais, je me rappellerai que tout l'amour dont j'ai besoin est déjà en moi, que je ne suis plus dépendante de l'amour de ma famille, de mon mari, de mes amis.
Je suis libre et cette liberté écarte la peur et du même coup, son cortège de colères, de frustrations, de bêtise...
Ils peuvent me quitter, rompre les relations, dire ce que bon leur semble, mourir, je ne serai plus jamais désespérée comme l'ai toujours été.
Je n'ai plus à leur en vouloir.
Je leur rend leur liberté.
Ils n'encombrent plus mon esprit, n'emplissent plus ma tête.
Quel soulagement, quel repos.
Je dépose mon fardeau.
Je vais pouvoir utiliser l'énergie gaspillée dans cette quête insensée à autre chose.
Mais quoi exactement ?
Je cherche encore ma route même si, là aussi, je pressens que je la connais déjà.

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06 février 2009

çA Y EST, C'EST LE MOMENT

Je me suis inscrite sur le forum depuis peu.
Y'a plus qu'à... me remettre à l'étude d'Un Cours En Miracles.
Je cherche comment dégager du temps ou profiter de son élasticité !?!

Posté par ucem à 09:42 - UN COURS EN MIRACLES - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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