Le jour ou je me suis aimé(e)
envoyé par mimiblois. - Regardez plus de courts métrages.
Merci Raksha, merci à toutes et tous ! *** UN COURS EN MIRACLES

UN COURS EN MIRACLES

Découverte et cheminement

09 février 2010

LES LARMES

Le pouvoir des larmes est énorme, car c’est un élixir de guérison

Source (si je puis dire).

Merci à celui qui m'a donné ce lien.

Posté par ucem à 11:30 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

RÊVE

C'est encore le thème de l'enfance et de tout ce qui y a trait qui "travaille" jusque dans mon sommeil.
D'abord, je rêve que je suis en vélo.
Pour je ne sais quelle raison, j'ai honte alors je ne peux l'enfourcher que s'il n'y a personne sur la route. Je connais cette route sur laquelle j'ai tant marché au début de mon adolescence. J'ai oublié le reste alors que je sais qu'il s'est passé des choses.
Puis, je me retrouve avec d'autres mères.
J'explose.
Je lâche tout.
Je dis que je me demande comment font les autres, qu'il m'arrive de crier et que c'est une souffrance de ne pas arriver à ne pas le faire et que je veux savoir pourquoi tout le monde s'ingénie à ne montrer que la lisse surface alors que plus le temps et plus je réalise que chacun fait face à ses difficultés.
J'en ai marre de faire comme si les miennes n'étaient pas là.
Même si "dans la vraie vie" je ne cesse de lire, d'entendre, d'apprendre que ce n'est qu'un rêve.
D'accord, c'est un rêve, un rêve qui passe de la joie à la douleur, de la puissance à l'impuissance, de l'élan aux tristes constats, de l'acceptation au refus.
Certaines situations sont bien difficiles à vivre, à accepter.

Je suis ce que je suis sous cette surface tumultueuse, je l'accepte sans réserve.
La vie n'est qu'un rêve. Je l'admets aussi sans réserve.
Rien ni personne n'existe. Je l'admets aussi.
Tout ça n'existe pas.
Ca ne m'empêche pas d'en avoir marre de jouer à un jeu difficile et pas toujours drôle.

Extrait du tableau des symboles :

 

ENFANT

 

 

Notre enfant intérieur, nos créations, énergie en croissance, projets...

VÉHICULE

 

Notre conduite dans la vie.

Aussi le corps physique ou véhicule de l'Âme


Posté par ucem à 09:53 - RÊVES - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 février 2010

LE RÊVE

Rêver est la fonction principale de notre esprit qui fait cela vingt-quatre heures par jour. Il rêve lorsque le cerveau est éveillé et également lorsque ce dernier dort. La différence c'est que, durant l'état de veille, le cadre de référence matériel nous fait percevoir les choses de façon linéaire. Lorsque nous nous endormons, nous n'avons plus ce cadre de référence, aussi le rêve a-t-il tendance à changer constamment.
Les humains rêvent en permanence. Avant notre naissance, les humains nous précédant ont créé un grand rêve extérieur que l'on appelle le rêve de la société ou le rêve de la planète. Le rêve de la planète est le rêve collectif résultant des milliards de rêves personnels plus petits qui, ensemble, forment le rêve d'une famille, le rêve d'une communauté, le rêve d'une ville, le rêve d'un pays, et finalement le rêve de toute l'humanité. Le rêve de la planète comprend toutes les règles de la société, ses croyances, ses lois, ses religions, ses différentes cultures et modes de vie, ses gouvernements, ses écoles, ses événements sociaux, et ses jours fériés.
Nous naissons avec la capacité d'apprendre comment rêver, et les humains qui nous précèdent nous apprennent à le faire de la façon dont rêve la société. le rêve de la planète a tellement de règles que lorsqu'un nouvel être humain naît, on capte son attention et on introduit ces règles dans son esprit. Le rêve de la planète se sert de papa et maman, des écoles et de la religion pour nous enseigner comment rêver.

L'attention est la capacité d'être sélectif et de se concentrer exclusivement sur ce que l'on veut percevoir. Nous sommes capables de percevoir des millions de choses simultanément, mais en utilisant notre attention, nous pouvons maintenir ce que nous voulons au premier plan de notre conscience. Les adultes qui nous entouraient, lorsque nous étions enfant, ont donc capté notre attention et introduit des informations dans nos esprits par la répétition. C'est ainsi que nous avons appris tout ce que nous savons.
En nous servant de notre attention, nous avons assimilé toute une réalité, tout un rêve. Nous avons appris comment nous comporter en société : que croire et ne pas croire ; ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas ; ce qui est bon et c e qui est mauvais ; ce qui est beau et ce qui est laid ; ce qui est juste et ce qui est faux. Tout était déjà là : toute cette connaissance, toutes ces règles, tous ces concepts concernant la façon de se comporter dans le monde existaient avant notre naissance.
Lorsque vous alliez à l'école, vous étiez assis sur une petite chaise et votre attention se portait sur ce que le professeur vous enseignait. Lorsque vous alliez à l'église, votre attention se concentrait sur ce que le prêtre ou le pasteur nous disait. La même chose se produisant avec papa et maman, vos frères et vos soeurs. Tous s'efforçaient de capter votre attention.
Nous avons également appris à capter l'attention des autres, et développé un besoin d'attention qui eest devenu très compétitif. Les enfants se disputent toujours l'attention de leurs parents, de leurs professeurs, de leurs amis :
Regardez-moi ! Regardez ce que je suis en train de faire ! Hé oh, je suis là. Le besoin d'attention devient ainsi de plus en plus fort et se perpétue à l'âge adulte.
Le rêve de la planète capte notre attention et nous enseigne ce que l'on doit croire, à commencer par la langue que nous parlons. Le langage est le code de compréhension et de communication entre êtres humains. Chaque lettre, chaque mot de chaque langue représente un point sur lequel on s'est mis d'accord. On dit que ceci est une page dans un livre ; le mot page est un terme sur lesquel on s'est mis d'accord. Une fois que l'on comprend le code, l'attention est captée et il y a tranfert d'énergie d'une personne à l'autre.
Vous n'avez pas choisi de parler français. Vous n'avez pas choisi votre religion ni vos valeurs morales : elles étaient déjà là avant que vous ne soyez né. Nous n'avons jamais eu l'occasion de choisir ce que nous croyons ou non. Nous n'avons pas choisi la plus infime des choses à laquelle nous avons donné notre accord. Nous n'avons même pas choisi notre nom.
Enfants, nous n'avons pas eu la possibilité de choisir nos croyances, mais nous avons donné notre accord à l'information qui nous était transmise sur le rêve de la planète. La seule façon de conserver de l'information, c'est d'être d'accord avec elle. Le rêve de la planète peut capter notre attention, mais si nous ne sommes d'accord, nous ne retenons pas cette information. Du moment que nous sommes d'accord, nous croyons ; c'est ce que l'on appelle la foi. Avoir la foi signie croire sans conditions.
Voilà comment on apprend quand on est enfant.
Nous croyons tout ce que les adultes nous disent. Nous sommes d'accord avec eux, et notre foi est si forte que le système de croyance contrôle tout le rêve de notre vie. Nous n'avons pas choisi ces croyanes, et nous pouvons même nous rebeller contre elles, mais nous ne sommes pas assez forts pour réussir cette rébellion. Il en résulte une soumission aux croyances, avec notre accord.

Don Miguel Ruiz, Les quatre accords toltèques, pp.19-22

Le jour où le lien (est tiens, joli lapsus) et la vie et le rêve a été fait, ça a été une délivrance.
De celles qui vous font pleurer à chaudes larmes tellement c'est bon de respirer à nouveau, de se sentir saine d'esprit. 
J'étais rebelle, rétive à tout ce qu'on appelle "éducation."
D'ailleurs, encore aujourd'hui, lorsque je lis ou entends ce mot, j'entends "dressage."
Je vois la grâce du cheval, avilie et amoindrie.
Oui, oui, je sais, que je ne sais rien, que je ne comprends rien mais à cet instant, je m'en fous.
De toute manière, rien ni personne n'existe alors je peux écrire n'importe quoi, ça n'a strictement aucune importance.
J'ai le sentiment de patauger dans la boue sans perspective dans sortir un jour.
J'aimerais juste que ça s'arrête un peu.
S'il n'y a rien, ni personne, ni monde, ni nature, ni que dalle, à quoi bon me lever chaque matin, à quoi bon continuer à respirer ? Si ce n'est pas ici chez moi, autant que je rentre et vite.
Si le jeu consiste juste à réaliser qu'il n'existe pas, c'est bon, j'ai fini de jouer.
Merci de faire sonner le réveil et me rapatrier.

D'où vient cette colère ???
Après avoir transcrit ce passage, j'ai mal au ventre.
Pourquoi est-ce qu'on ne nous a rien dit ?
Pourquoi personne n'a eu l'honnêteté de nous avertir.
Salut bébé, tu n'existes pas, tu arrives dans un monde qui n'existe pas, tu vas apprendre des choses qui ne te serviront à rien et tu en baveras pour oublier que tu sais que ça ne sert à rien et quand enfin tu te seras fait suffisamment violence pour outrepasser ta connaissance, tu n'auras plus qu'à faire le chemin inverse...
Et n'espère même pas te sauver en mourant parce que la mort n'existe pas.
Bienvenue !
Et d'envoyer de stupides faire-part de naissance.
Et pire, d'avoir, à son tour des enfants et de recommencer... et de ne rien leur révéler parce que c'est leur job de le découvrir tout seuls.

Je publie ce texte et je me fous complètement de ce qu'on en pensera car les pensées de ce genre n'existent pas.
Et les personnes qui n'existent pas perdront leur temps, qui n'existe pas non plus.
Quelle farce, mais quelle farce !!!!

Edit de plus tard

J'en ai été quitte pour une séance de pleurs qui m'a beaucoup secouée.
Comme mes enfants ont senti qu'ils se passait quelque chose, ils ont voulu savoir pourquoi j'étais bouleversée.
Je leur ai lu ce texte dont la partie la plus difficile ne figure pas dans ce billet (je donnerai la suite demain).
Au fil des phrases, j'ai éprouvé beaucoup de peine pour l'enfant que j'ai été, pour mes enfants qui, malgré mes efforts, subissent eux aussi l'absurdité et la violence de ce monde arbitraire et inventé qui emprisonnent les coeurs purs.
J'ai vu ce que cachait cette colère chronique et irrépressible qui abîme certains moments.
L'abcès est crevé.
Rien ne change sauf mon regard.

LES YEUX DE L'AMOUR

L'extérieur voit l'extérieur, l'intérieur voit l'intérieur...

Séance Paltalk

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07 février 2010

LA PEUR

La peur est toujours un signe de tension et elle surgit chaque fois que ce que tu veux est en conflit avec ce que tu fais. (...)
Seul ton esprit peut produire la peur. Il le fait chaque fois qu'il est divisé sur ce qu'il veut, ce qui inévitablement devient source de tension parce qu'il y a désaccord entre vouloir et faire. Cela ne peut être corrigé qu'en acceptant un but unifié.

Un Cours En Miracles, chapitre 2, VI, pp.31-32, sections 5 et 6

Posté par ucem à 21:29 - UN COURS EN MIRACLES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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"NE VOUS LAISSEZ PAS RÊVER PAR QUELQU'UN D'AUTRE QUE VOUS-MÊME"

Femmes et hommes de la texture
De la parole et du vent
Qui tissez des tissus de mots
Au bout de vos dents
Ne vous laissez pas rêver
Par quelqu’un d’autre que vous-même
Chacun a son chemin
Qu’il est seul parfois à comprendre
Si nous pouvions être d’abord tous et toutes
Et avant tout et premièrement
Des amants de la Vie
Alors nous ne serions plus ces éternels
Questionneurs, ces éternels mendiants
Qui perdent tant d’énergie et tant de temps
À attendre des autres des signes
Des baisers de la reconnaissance
Si nous étions avant tout et premièrement
Des amants de la Vie
Tout nous serait cadeau
Nous ne serions jamais déçus
On ne peut se permettre de rêver que sur soi-même
Moi seul connais le chemin qui conduit
Au bout de mon chemin
Chacun est dans sa vie et dans sa peau
A chacun sa texture, son tissage et ses mots

 

Julos Beaucarne

Il passe demain soir et mardin soir à Paris.
Normalement, il est trop tard pour réserver.
Tout devrait être complet.
Je vais quand même appeler...

Posté par ucem à 17:04 - CITATIONS - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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06 février 2010

CONNAISSANCE

La connaissance de comporte jamais de comparaisons. C'est la principale différence par rapport à tout le reste que l'esprit peut saisir.

Un Cours En Miracles, p.63

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LE SENTIMENT D'ABONDANCE

L'ego vit littéralement de comparaisons. L'égalité est au-delà de sa portée, et la charité devient impossible. Ce que l'ego donne ne vient jamais de l'abondance, parce qu'il a été fait pour en être un substitut. C'est pourquoi le concept d'"obtention" a surgi dans le système de pensée de l'ego. Les appétits sont des mécanismes d'"obtention" représentant le besoin qu'a l'ego d'être confirmé. Cela est aussi vrai des appétits du corps que des prétendus "besoins supérieurs de l'ego". Les appétits du corps n'ont pas une origine physique. L'ego considère le corps comme sa demeure et tente de se satisfaire par le corps. Mais l'idée que cela est possible est une décision de l'esprit, lequel est devenu complètement confus sur ce qui est réellement possible.

Un Cours En Miracles p.62

 

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